Philippe Pellet, Royauté sociale du Christ et laïcité.
Relire Quas primas cent ans après
Préface de Dom Bertrand de Hédouville, Père abbé de l’abbaye Notre-Dame de Randol
Saint-Léger Éditions, 120 pages, 130 × 210 mm, 14 € — ISBN 978-2-38522-583-4
Les articles et recensions parus sur l’ouvrage sont rassemblés ci-dessous. Cette page est mise à jour au fil des parutions.
Recensions
Le Nouveau Conservateur — 23 juillet 2026
Par l’abbé Jean Olivier Nke Ongono
Chercheur à la faculté de théologie catholique de l’université Ludwig-Maximilian de Munich, l’abbé Nke Ongono souligne le double effacement dont souffre le thème de la royauté sociale du Christ : écarté par la société postmoderne, il est aussi peu traité par la recherche théologique contemporaine. Il salue une démonstration progressive, adossée à l’Écriture sainte et au Catéchisme de l’Église catholique, qui inscrit le propos dans la ligne du magistère plutôt que dans l’intuition personnelle, et relève le recours constant à des données vérifiables. Il formule en revanche une réserve sur la perspective européenne de l’ouvrage, qui gagnerait selon lui à tenir compte du poids nouveau des Églises du Sud.
« Cet ouvrage vaut la peine d’être lu. »
Grégoire de Tours — 15 mai 2026
Par Benjamin
Le site collaboratif de critiques d’ouvrages historiques consacre au livre une lecture suivie, chapitre après chapitre : la genèse de Quas primas et le rôle du cardinal Pie, l’apparition du mot « laïcisme » sous la plume de Pie XI, les débats sur la mention de Dieu dans les constitutions de la IVe et de la Ve République, puis l’inflexion introduite par Vatican II. Le chroniqueur discute librement certaines analyses historiques et conclut que l’ouvrage éclaire, croyants comme incroyants, sur ce que l’Église entend combattre lorsqu’elle parle de laïcisme.
« L’introduction a l’avantage d’annoncer clairement le contenu de l’ouvrage. »
SOURCE ET DATE À COMPLÉTER
Par Annie Laurent
La recension part de la question posée par le livre : la royauté universelle du Christ est-elle encore compatible avec la laïcité telle qu’elle s’impose en Occident ? Elle rappelle que l’institution de la solennité du Christ-Roi, en 1925, ne relevait pas de la seule initiative liturgique, mais répondait à ce que Pie XI nommait la peste de son époque, le laïcisme, et suit l’auteur dans son examen des ambiguïtés contemporaines — neutralité des États, silence des institutions internationales et européennes sur l’héritage chrétien.
« fruit d’une étude approfondie de l’encyclique Quas primas »
L’auteur dans la presse
La Nef, n° 386 — décembre 2025
« Royauté sociale du Christ et laïcité », par Philippe Pellet
Pour le centenaire de Quas primas, la revue a confié à l’auteur les quatre pages de son dossier. Philippe Pellet y expose, en avant-première de son livre, l’essentiel de sa démonstration : le contexte de l’encyclique de 1925 et la dénonciation du laïcisme par Pie XI, l’inflexion doctrinale opérée par Vatican II et Dignitatis humanae, l’opposition entre laïcité républicaine et laïcité chrétienne, enfin la thèse centrale — loin de s’opposer à une juste laïcité, la royauté universelle du Christ en constitue le fondement.
« Il vaut certainement la peine de relire Quas primas. »
Journalistes et libraires : pour recevoir un exemplaire de presse ou le dossier complet, écrire à editions.saintleger@gmail.com — Saint-Léger Éditions, 1 chemin des Pièces, Bron, 49260 Le Coudray-Macouard.